À la Une

Première permanence du Cercle des Parents pas Carrés à Melle

Nous avons le plaisir de vous annoncer qu’à compter du

Vendredi 21 septembre 2018 

L’école des parents « Le Cercle des Parents pas Carrés

Ouvrira sa première PERMANENCE HEBDOMADAIRE  à

Mairie de MELLE

Salle Waldeck Rousseau

Tous les vendredis de 14h à 16h

Christophe Labrousse, éducateur, directeur-fondateur de l’École-Collège Savio  accueillant à Saint-Léger de la Martinière des enfants en difficulté et créateur de l’école des parents le « Cercle des Parents pas Carrés », recevra les parents, beaux-parents et grands-parents rencontrant des difficultés avec leurs enfants et/ou petits-enfants. Ces permanences sont un lieu d’écoute et d’échange devant permettre de venir en aide aux familles et de désamorcer des situations conflictuelles. Par ailleurs, en cas de pathologie avérée, Christophe Labrousse réorientera vers des professionnels compétents.

Christophe Labrousse se tient à votre disposition pour en parler plus longuement avec vous si vous le souhaitez.

Contact :

Tél : 05 49 27 14 74 – 06 31 99 30 51

e-mail : chrislabrousse@wanadoo.fr

15, la Bertramière – 79500 – Saint-Léger de la Martinière

Le Cercle des Parents pas Carrés : compte rendu de la conférence débat du 19 octobre

LE CERCLE DES PARENTS PAS CARRÉS – 11e SÉANCE – 19 octobre 2019

Christophe Labrousse : animateur

Thème : « Parents : savoir dire non » et « « Ados apprendre à dire non « 

COMPTE RENDU – 1ère partie

Ce n’est pas si facile pour un parent de savoir dire « non » à son adolescent car il craint avant tout que ce dernier ne s’emporte ou qu’il commette une bêtise, ou qu’il brave l’interdiction.

CONSTAT

Il s’agit de répondre ici avec respect par la négative à la demande d’un adolescent qui souhaite se voir offrir le dernier téléphone portable, avoir l’autorisation d’aller à une fête et de rentrer plus tard que prévu, pouvoir acheter de la bière ou de l’alcool, avoir l’autorisation de pouvoir fumer, etc

CLÉS

Je vous propose de réfléchir avant de répondre, de prendre tout votre temps pour justifier les raisons qui motivent votre refus. L’important c’est qu’il enregistre que votre « non » ne rentre pas dans la catégorie « abus de pouvoir », mais que votre décision est motivée par une raison valable<. De plus, il y a le non négociable, et il faut tenir bon ! En effet, votre réaction, ferme et « parentale » pourra lui permettre de cheminer et mieux accepter ce refus et de sentir qu’il est respecté, bien que déçu. Mais… votre ado va revenir à la charge, alors tenez bon dans votre refus. En effet, ne pas hésiter à rester ferme, même si cela oblige à passer une mauvaise soirée : les ados sont des professionnels de la bouderie, mais il e faut pas céder. Contrairement aux apparences, ils comprennent très bien nos refus et savent que notre rôle implique d’interdire avec bienveillance. Il y a un temps pour formuler les interdictions et un autre pour exprimer qu’on s’aime, mais il est indispensable de séparer les deux.

Quand on leur dit « non », on impose des limites, on pose un cadre, indispensables pour les jeunes. Ils préfèrent d’ailleurs une position radicale – qui va les sécuriser immédiatement – à une position hésitante, plutôt que des parents qui tentent de séduire leur ado au lieu de manifester leur position.

Il faut absolument respecter votre ado afin d’assurer une bonne relation avec lui. J’entends régulièrement des parents se plaindre du « manque de respect des jeunes de cette époque » ; alors, je leur demande s’ils sont eux-mêmes respectueux vis-à-vis d’eux ? Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il y a plusieurs façons de manquer de respect à son ado : ne pas l’écouter, hausser le ton injustement, ne pas tenir ses promesses, le juger, etc.

Il est primordial de comprendre qu’en ayant une autorité acceptable et participative, vous obtiendrez une plus grande estime.

Dire « non », c’est d’abord apprendre au jeune à se différencier. Quand on lui dit « non », c’est que l’on est différent de lui, qu’on est une autre personne. Ce qui permet de s’individualiser et lui évite de rester dans la fusion avec ses parents. En bref, lui dire « non », c’est l’aider à devenir autonome naturellement.

Les parents doivent oser dire « non » à leur enfant, quitte à ce qu’il leur en veuille et les prenne pour des arriérés. L’adolescence est une période de grande fragilité ; l’enfant a besoin que ses parents lui dictent des règles pour se rassurer sur leur résistance parentale et pour lui é viter de succomber à ses tentations. D’ailleurs on considère souvent à tort que les interdits briment les enfants, alors que l’interdiction a pour fonction de structurer l’affectivité (« c’est parce que je t’aime que je t’interdis de faire ça »). En revanche, interdire ne veut pas dre tout vivre et tout savoir de la vie de son ado. L’adulte doit être garant du processus de séparation en encourageant le détachement de l’adolescent.

COMPTE RENDU – 2e partie – « Ados apprendre à dire non »

Mettez-vous à la place de votre ado.

Refuser d’aller quelque part, se faire respecter, ne pas céder aux pressions du groupe, etc. Dans toutes ces situations, il s’agit pour nos ados, d’oser dire NON. Que ce soit à leurs camarades de classe, leurs amis, leurs professeurs ou leurs parents, s’ils se sentent incapables de dire « non », ils courent au devant de conséquences et ils perdront leur liberté. Peur de déplaire, personnalité réservée ou timide, influençable…, autant de profils susceptibles de se laisser entrainer dans des situations qui les enferment. La bonne nouvelle, c’est que cette incapacité n’est pourtant pas fatale : s’affirmer ou encore s’opposer, ça s’apprend. Et, en tant que parents, vous avez un rôle important de protection et d’accompagnement à jouer. Il suffit alors de comprendre d’où viennent les faiblesses de votre ado.

Vos constats sur la personnalité de votre ado

Ce dernier peut se sentir incapable de dire « non » pour ne pas peiner ou décevoir autrui. Certains ados se montrent dans l’incapacité physique et mentale de s’opposer par un « non ». Par exemple, s’opposer à son père concernant son choix d’étude à la place de son ado. De même, certains ados ont du mal à résister face à la pression d’un groupe : « Tout le monde le fait, alors moi aussi ». Et dans le contexte d’une relation amoureuse se soumettre aux désirs de l’autre entraîne forcément une relation déséquilibrée avec le risque d’accumuler des rencœurs et de perdre l’estime de soi.

Vos clés : Posez vous-mêmes les questions à la place de votre ado qui ne sait pas ou ne peut pas.

Savoir dire « non » permet de se distinguer, même si on risque d’être jugé, ce qui est parfois moins risqué que de se retrouver impliqué dans des situations dangereuses (par exemple : oser dire « non » au groupe qui propose d’entrer en effraction quelque part et qui se retrouve au commissariat une heure plus tard). Il s’agit de réfléchir en se posant des questions simples : « Est-ce que je veux faire cela ou pas ? Est-ce que c’est bon pour moi ou pas ? Est-ce que je suis prêt à… ? » Etc. Savoir décider de refuser telle situation et savoir à quoi l’on veut dire non.

Quelques petites astuces

Avec des personnes peu connues, il est conseillé d’exprimer son refus de façon déterminée : « Non, merci, mais je vais m’en aller ». Inutile que votre ado se justifie : « J’aurais aimé, mais je ne peux pas car…etc., etc., etc. En effet, l’ado risque de se confronter à devoir réargumenter si la personne en face essaye de le faire changer d’avis. Avec des personnes proches, il doit certainement leur expliquer plus longuement sa position ou son motif de refus. Apprenez à votre ado à réfléchir alors, à l’avance, à ce qu’il veut dire sans repousser. Enfin, s’il est intimidé, il est préférable de sortir la carte du joker en lui donnant du temps : « Je vais réfléchir ». Une fois qu’il a bien réfléchi et qu’il a réussi à peser le « pour » et le « contre », votre ado doit revenir vers la personne pour voir si elle a bien compris sa décision et que c’est NON (et non-négociable).

Apprendre à dire « non » permet de prendre confiance en soi et d’affirmer sa personnalité quand on est adolescent.

 

 

 

 

 

Programme des conférences du samedi du Cercle des Parents pas Carrés

Les thèmes et dates retenus pour l’année 2019-2020 sont les suivants :

Le 19 octobre 2019, « Parents, savoir dire non. Ados, apprendre à dire non. »

Le 18 janvier 2020, « Comment vivre avec les écrans. »

Le 21 mars 2020, « J’ai mal à la tête… J’ai mal au ventre… Qu’est-ce que cela signifie ? »

Le 16 mai 2020, « Des clés pour accompagner son ado aujourd’hui. »

Nous vous attendons nombreux.

 

Le gâteau aux noisettes d’Amélie

Pour 4 personnes :

250 gr de noisettes décortiquées et pilées très finement

8 œufs

150 gr de sucre

Préparation :

Mélanger les jaunes d’œufs et les noisettes

Battre les blancs d’œufs jusqu’à ce qu’ils soient très fermes

Intégrer le sucre dans les blancs d’œufs

Puis intégrer la préparation des jeunes d’œufs avec les noisettes

Faire attention de ne pas casser les blancs

Beurrer un moule à cake ou le tapisser de papier sulfurisé

Mettre au four

Cuire 30 minutes maximum à 180°

Reprise des cours d’arts martiaux à Savio

William Delbecq a repris ses cours à Savio le mardi soir depuis la mi-septembre. Cette année le programme sera un peu plus large que l’an passé.

71144668_1144786685731399_3123316310893658112_n

 Le programme comprend des cours de remise en forme et de renforcement musculaire qui alterneront avec des cours de self-defense, de lutte et de boxe pieds-poings. Les cours de remise en forme avec synchronisation de mouvements et assouplissements vont permettre de préparer pour la fête de fin d’année des exercices un peu plus acrobatiques que ceux présentés le 23 juin 2018. Pour le self-defense, William Delbecq, instructeur de C3 Combat a développé une approche originale qui passe par une maîtrise de la violence qui est en nous et qui ne doit s’exprimer qu’au bon moment pour être efficace. De nombreuses écoles se concentrent sur la nature physique de l’agression et oublient totalement l’aspect mental. Or seul un mental fort permet de vaincre. Dans la conception de William, le self-defense se caractérise par trois mots : rapidité, efficacité, violence. Si on veut utilement faire face à une agression qui, ne l’oublions pas, peut se terminer par la mort, la rapidité est essentielle ainsi que la violence de la réaction. Une agression est un acte très grave, pour bien y répondre il est indispensable de s’y préparer physiquement et psychologiquement.

Tous les internes sont concernés par ces cours avec des adaptations pour les plus jeunes qui découvrent les phases de combat sous forme de jeu. William apprécie que les enfants soient d’âges différents, ce mélange donne des cours plus diversifiés. Néo Delbecq, qui suit brillamment les traces de son papa puisqu’il est déjà Commissaire Sportif Départemental, niveau 1, vient l’aider, le mardi soir, à surveiller tout ce petit monde qui doit encore apprendre à être à l’écoute. Il faut savoir se concentrer dans ce genre de sport sinon on risque des accidents ce que les Delbecq, père et fils, veulent éviter à tout prix, c’est pourquoi les phases de véritable combat seront repoussées au deuxième trimestre.

CDS News

 

S’inscrire à la soirée « Blablascar School » du 23 novembre

À chaque année sa comédie musicale. Après le succès l’an dernier de « La Forêt Comestible », tous les Saviotins seront sur scène le 23 novembre pour « Blablascar School » dont les répétitions ont commencé. Christophe Labrousse vous explique ci-dessous quelle logistique a été mise en place pour cette soirée exceptionnelle.

70428196_662559727571142_3692288255140560896_n

 Cette nouvelle comédie musicale est créée en partenariat avec l’Association Tsiky Solidarité, Camel Arioui et l’École-Collège Savio. Trois représentations sont prévues pour ce spectacle : le mercredi 13 novembre en début d’après-midi à Niort, le mercredi 20 novembre en début d’après-midi à Mazières-en-Gâtine et un dîner-concert le 23 novembre à Melle. Les deux premières manifestations affichent déjà complet.

Toute une logistique est mise en place pour accueillir le public lors de la soirée du 23 novembre pour laquelle il serait bien de m’adresser dès maintenant vos réservations à l’ÉCOLE-COLLÈGE SAVIO, 15 la Bertramière, 79500 Saint-Léger de la Martinière, accompagnées d’un chèque à l’ordre de l’Association Tsiky Solidarité, car la salle se remplit rapidement. Le tarif pour le diner et le spectacle est de 18 € à partir de 12 ans et de 5 € pour les moins de 12 ans. Pour les familles nombreuses, merci de vous renseigner auprès de l’Association Tsiky Solidarité. Evidemment, le repas est offert aux Saviotins.

Côté pratique : Les Saviotins devront être présents à la salle dès 15 heures. En attendant le début des festivités, les parents pourront visiter la ville de Melle et ses mines d’argent !  Pour les familles qui viennent de loin, il est possible de dormir à Savio si elles le souhaitent. Il leur suffira d’être autonomes, d’apporter un sac de couchage ainsi que le petit-déjeuner.

Ce sera une aventure humaine sans précédent. A travers ce projet, nous travaillons, « humainement », la confiance, le dépassement de soi, la générosité et l’humilité, sans oublier, « scolairement », le Chant, l’Expression corporelle, l’Histoire de Madagascar, sa Géographie et l’Ecriture théâtrale. Un premier EPI très complet dont je me félicite pour nos Saviotins !

Christophe Labrousse

 

Aujourd’hui 13 Octobre, Christophe Labrousse dédicacera son livre au Salon du Livre de Niort

Christophe Labrousse sera présent aujourd’hui au Salon du Livre de Niort où il dédicacera son livre : « Donner du sens à l’école de demain » . Cet ouvrage qui met en lumière les points fondamentaux de son approche pédagogique devrait être lu par tous les parents en difficulté quant à l’éducation de leurs enfants. Offert, il fera un cadeau de Noël très utile !

CDS News

Visite des tumulus de Bougon pour les Saviotins du Cycle 3

Jeudi 3 octobre les Saviotins du 3e cycle se sont rendus aux Tumulus de Bougon où ils ont découvert les 6 tumulus de la nécropole, visité l’exposition « Au temps des Mammouths » et participé à des ateliers leur faisant revivre la vie des hommes préhistoriques. Récit de la journée.

71772851_1157378944472173_5148407912242085888_n

Tout d’abord, Delphine nous a fait la démonstration de la taille de silex. On apprend que, pour les tailler, il faut un percuteur : cela peut être un galet plus ou moins gros, ou de l’os, ou des bois d’animaux. Les enfants restent bouche bée devant sa dextérité. Delphine fabrique ainsi devant nous, couteaux, racloirs, denticulés… aussi coupants que des rasoirs. Elle explique aux enfants qu’elle ne peut leur donner ni ses créations, ni les débris de silex. En effet, s’ils étaient trouvés dans quelques siècles, on pourrait imaginer que des hommes préhistoriques ont vécu là.

Ensuite, c’est au tour de la pratique : chacun confectionne un couteau en silex, une épingle à vêtement. Il faut beaucoup de patience… Ce n’est pas facile d’être un enfant préhistorique…

Après le repas préparé par Amélie que nous dégustons sous l’œil de Félix, le mammouth, et de son petit mammouthi, nous parcourons le site des Tumulus. Impressionnant ! 6 tumulus de différentes tailles ont été restaurés, et les Saviotins découvrent les moyens extraordinaires utilisés pour les construire.

Retour au musée où Nathanaëlle nous explique l’évolution entre les animaux du Néolithique et ceux de notre époque. Comment I’homme a interagi pour créer de nouvelles espèces et changer certaines caractéristiques (le blanc du mouton, le rose du cochon, la taille des chevaux, les races de chiens, etc.).

Ensuite, de nouveau 1a pratique. Chacun découpe au couteau en silex un rond dans le cuir. Plus facile à dire qu’à réaliser… I1 faut faire 12 trous avec un perçoir en os : cela fait mal aux doigts, mais une fois le cordon de cuir passé dans les trous, quel bonheur d’avoir sa bourse faite par ses propres mains.

Nous repartons direction l’école où tout 1e monde revient des étoiles plein les yeux, des souvenirs plein la tête, et I’envie de revenir très vite apprendre de nouvelles choses aux tumulus !

Caroline Leduc

 

Le gâteau « régime » d’Amélie

Déguster une douceur sans culpabiliser, c’est ce que nous propose Amélie aujourd’hui après une semaine du goût roborative !

Ingrédients :

2 pots de yoghourts à O%

2 œufs

1 blanc d’œuf

180 gr de farine

50 gr de sucre ou 5 sucrettes

1 sachet de levure

3 pommes

 

Préparation :

Fouetter les œufs

Ajouter les yoghourts, puis le sucre (ou les sucrettes)

Ajouter la farine et la levure

Eplucher les pommes et les ajouter une fois coupées en cubes ou en fines lamelles

Verser la préparation dans un moule beurré ou tapissé de papier sulfurisé

Mettre au four

Laisser cuire 30 minutes à 180°

 

CDS News

L’atelier théâtre et scénographie

À l’initiative de Marie Vullo, responsable régionale ressources théâtre de l’Union Régionale des Foyers Ruraux du Poitou-Charentes, le premier atelier jeu et scénographie consacré à la rencontre du texte théâtral et à la découverte de la scénographie et des grandes questions de l’espace au théâtre a eu lieu le 9 octobre à l’École-Collège Savio.

71714612_1162240630652671_1326973933290782720_n

 L’auteur et comédien Dominique Richard et le scénographe Vincent Debats, invités par Marie Vullo, notre professeur de théâtre étaient présents à Savio ce 9 octobre.

Quatre séances au total sont prévues (en octobre et novembre) durant lesquelles, l’auteur et le scénographe viendront travailler avec les Saviotines et les Saviotins sur le théâtre et l’illustration, à partir des pièces de Dominique Richard (« Le Journal de Grosse Patate », « Les Saisons de Rosemarie », « Hubert au miroir », « Le Garçon de Passage », « Les Discours de Rosemarie »).
Cette première séance a été très riche ! Quelques phrases de nos deux invités :
 pour Dominique Richard : « Chaque livre est une aventure spécifique, unique, singulière » ; « J’écris des bouffées d’enfance ». Dans les pièces, « le rapport à soi (Qui je suis ?) est fondamental » ; « On se regarde sans le miroir et on a un mystère en face de soi ». Plusieurs sujets philosophiques ont été abordés : les Saviotins savent penser !!!
 Pour Vincent Debats qui nous a fait une démonstration avec du fusain : « Je démarre à partir d’idiotie, c’est-à-dire des images qui ne servent à rien, et je travaille à partir de « l’accident ». « Avec le « n’importe quoi » d’un dessin « râté », on voit, on imagine des formes, des symboles, etc. » Le dessin « libre » est ouvert à l’imaginaire ».

Question fondamentale : Qu’est-ce que l’on fait de ce qui nous arrive ? Qu’est-ce que je « peux » en faire ? »
Une fois les deux ateliers finis, les Saviotins ont terminé leur après-midi par des jeux théâtraux auxquels Marie Vullo, notre professeur de théâtre à Savio, a participé !
 Une journée culturelle très, très complète !!!

Christophe Labrousse – 9 octobre 2019

 

 

Le gâteau à la compote

Ingrédients :

300 gr de compote de pommes et de poires

140 gr de beurre

120 gr de farine

100 gr de sucre

½ sachet de levure

 

Préparation :

Faire fondre le beurre

Pendant ce temps, mélanger la farine et la levure.

Puis ajouter le sucre et la compote et enfin le beurre fondu

Malaxer le tout jusqu’à ce que la préparation soit uniforme

Verser dans un moule beurré ou avec du papier sulfurisé

Mettre au four

Laisser cuire 40 minutes à 210°